SANS TOI à l’ARRQ (Montréal) les 4,5,6,12 et 13 février


MONTRÉAL.

SANS TOI

Dans le cadre de la Semaine de prévention du suicide 2016, le documentaire sera présenté les 4, 5, 6, 12 et 13 février à l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec à 19h00 au 5154 rue St-Hubert à Montréal.

L’entrée est au coût de 6$.

Les billets sont en vente sur place. Réservez votre place à : rsvp@mlxproductions.com

La projection du documentaire SANS TOI sera suivie d’une discussion avec le public. La coproductrice et coréalisatrice du documentaire, Melanie L. Dion, sera présente lors de la représentation pour échanger avec les participants.

L’évènement vise la prévention du suicide, la promotion de la santé mentale et la valorisation de la demande d’aide. La projection du documentaire SANS TOI sera suivie d’une discussion en présence de professionnels afin d’approfondir les messages d’espoir portés par le documentaire et mieux faire connaître les diverses ressources existantes.

« Chaque jour, trois Québécois s’enlèvent la vie. Devant ce fléau, plusieurs citoyens se mobilisent pour la prévention du suicide. Les réalisateurs Melanie L. Dion et Alexandre Hardy en sont des exemples inspirants », a affirmé Jérôme Gaudreault, directeur général de l’Association québécoise de prévention du suicide. La Première montréalaise de Sans toi fait partie des nombreuses activités offertes partout au Québec dans le cadre de la Semaine nationale de prévention du suicide, qui se déroule du 31 janvier au 6 février 2016. « Pendant cette semaine, soyons nombreux à poser un geste pour la cause en rappelant notamment à nos proches qu’ils sont importants pour nous », a-t-il poursuivi.

À propos du documentaire SANS TOI

Frappés par le suicide d’un ami, Melanie L. Dion et Alexandre Hardy, les réalisateurs du documentaire ont cherché à mieux saisir la souffrance entourant ce geste irréversible ainsi que son impact sur l’entourage dont la vie est projetée dans un deuil douloureux. Malgré la lourdeur du sujet, les réalisateurs souhaitent transmettre un message d’espoir.

« Le documentaire soutient qu’un suicide ne met pas fin à la souffrance, mais qu’il la multiplie par autant de personnes secouées par son onde de choc. Dès les premières images, l’espoir émane de cette œuvre. » Denise Deshaye, travailleuse sociale en prévention du suicide.

Tourné au Canada et en Australie, SANS TOI est une incursion dans l’univers de ceux qui restent. La démarche de production, réalisée sur 7 ans et entièrement auto financée, revêt un caractère personnel et intime. Le documentaire vise à susciter les réflexions afin que tous et chacun réalisions à quel point il est vrai que le suicide n’est pas une option et combien il est primordial de prendre soin de sa santé mentale et de celle de nos proches au quotidien.

« J’ai vu le documentaire, je l’ai même revu. La réflexion que je me suis faite c’est, si j’avais des pensées suicidaires, voir ce film-là, me ferait changer d’idée. » Serge Olivier, animateur.

Synopsis

SANS TOI cherche à faire la lumière sur le geste irréversible qu’est le suicide ainsi que sur ses conséquences sur l’entourage. Car, après le suicide, ceux qui restent deviennent malgré eux des endeuillés, un état qui entraîne des questionnements et des émotions légitimes. Le documentaire livre des témoignages sincères et révélateurs de gens ayant déjà commis une tentative de suicide, de parents qui tentent d’apprendre à vivre sans leur enfant ainsi que de proches à jamais transformés par ce geste. Au-delà des statistiques, l’approche des réalisateurs est originale, humaine et sensible. Un dénouement inattendu surprend le spectateur et le pousse à poursuivre sa réflexion à la suite du visionnement. Un volet international permet de mettre le phénomène en perspective alors que des intervenants partagent des pistes pour tenter de comprendre la souffrance et le regard que l’on pose sur celle-ci.

SANS TOI s’adresse à tous ceux qui sont ou peuvent être touchés de près ou de loin par le geste qu’est le suicide, et pour ceux qui ne veulent rester impuissants face à ce drame.

Finalement, le documentaire s’adresse à nous tous, qui pourrions un jour vivre ou accompagner une personne dans la souffrance.

Le sujet, bien que traité avec délicatesse, est sensible. Nous préférons en aviser le public.